La vie des femmes en Égypte ancienne

Par la petite fenêtre biaisée de l’archéologie, jetons un regard rétrospectif sur trois mille ans d’histoire égyptienne et plus particulièrement sur la vie des femme du peuple de l’Égypte ancienne, de leur enfance, très mal connue, à leur fin de vie, souvent précoce. Par les contraintes de forme et de recherche, cet article n’aborde volontairement que certains points parmi un si vaste sujet. Ici ne sont évoquées ni les déesses ni les reines, ni même les dames de la très haute noblesse dont on trouve les effigies dans nos salles de musée. On brosse un portrait général des femmes, de leur naissance à leur vieillesse, par les axes déterminants que sont droits, leurs ambition personnelles, la démographie, la médecine et l’instruction.

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Ostracon représentant une danseuse acrobate. (Turin, musée égyptien)

Les portraits de femmes égyptiennes ne concernent qu’une infime partie de la société, c’est-à-dire la haute noblesse, qui elle seule a les moyens de payer les artistes. Les représentations des femmes de classe inférieure concernent généralement des musiciennes, des danseuses, ou des porteuses d’offrandes comme sur les ostraca de Deir el-Médineh. Les femmes sont donc figurées dans des contextes rituels ou religieux mais quasiment jamais dans leur vie quotidienne.

Les femmes libres

Propriété : Les femmes nées dans la petite bourgeoisie citoyenne d’une agglomération sont libres et par conséquent elles peuvent prétendre à la propriété. Celles-ci, même issues de classe moyenne, possèdent des servantes et des domestiques dont elles peuvent adopter les enfants (une solution qui peut s’offrir à elles en cas d’infertilité). Les femmes libres sont légalement indépendantes et ne subissent légalement aucune tutelle de leurs pères, de leurs époux ni de leurs fils. Ainsi, les décisions notariales qui les concernent directement leur incombent personnellement. Cette égalité de droit est attestée aux temps les plus anciens, dès la IIIème dynastie (2700-2600 av. J.-C.) avec le testament de Nébsenit qui constitue une preuve de la parité successorale.

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Ostracon représentant une joueuse de luth. (lieu de conservation inconnu)

Des preuves de la persistance de l’importance légale accordée aux femmes libres sont relevées régulièrement durant la totalité de l’histoire de l’ancienne Égypte. Parmi elles, on peut citer à la XIIIème dynastie (XIXème -XVIIIème siècles av. J.-C.) l’histoire de Téhénout qui attaque en justice son père afin de récupérer ce qui lui revient de droit. A la XXème dynastie (XIIème -XIème siècles av. J.-C.), Naunakhté inscrit dans son testament son choix de déshériter les enfants qui ne se sont pas occupés d’elle durant sa fin de vie, en faveur de ses filles qui sont restées à ses côtés. Le corpus de documents relié à Naunakhté est l’une des sources d’informations les plus édifiantes sur les droits des femmes à la fin du Nouvel Empire : il témoigne que Naunakhté est propriétaire de ses biens et choisit seule ses héritiers, indépendamment du contrôle de son époux.

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Testament de Naunakhté. (Oxford, Ashmolean Museum)

Justice : Globalement, on conserve des signes du bon respect des femmes durant l’intégralité de l’histoire de l’Égypte. Néanmoins, les lois peuvent être loin de la réalité : On constate souvent, en cour, ou dans les locutions aux villages, que « l’intervention d’un homme n’a pas le même poids que les plaintes ou les doléances d’une femme » (A.Marshall). Leurs droits sont identiques mais leur considération est moindre.

Des recherches prouvent que la législation égyptienne protège et venge les femmes ayant subi des violences. À la Basse Époque (661-332 av. J.-C.), un homme ayant bastonné et/ou violé une femme mariée était passible d’émasculation. Néanmoins, les épouses sont priées de ne jamais tromper leur mari : la femme infidèle à la Basse Époque se fera casser le nez tandis qu’on distribuera mille coups de fouet à l’homme avec qui elle a fauté.  Si certains contes (L’histoire du mari trompé à l’Ancien Empire et Le conte de la femme de Putiphar à l’époque ramesside) laissent penser que les femmes infidèles sont passibles de la peine de mort, aucune attestation historique n’en a été relatée selon Christiane Desroches-Noblecourt. Cette punition aurait davantage valeur d’une dissuasion digne des fictions que d’une véritable pratique juridique. La fidélité des femmes en mariage et le respect formel des femmes libres sont donc deux notions élevées au pinacle des dogmes sociétaux égyptiens, dont le reniement est sévèrement puni par la loi.

Mariage :  La maternalité des égyptiennes étant une injonction sociétale au regard de la très faible espérance de vie, les très jeunes mères sont monnaie courante. On en déduit que les adolescentes peuvent se marier dès qu’elles sont pubères et formées. En plus de l’impératif de fidélité exigé des épouses, il est primordial que la mariée soit vierge en premières noces.

Divorce : Les Égyptiennes avaient la possibilité de demander et d’obtenir le divorce. Les veuves pouvaient également se remarier avec qui elles le souhaitaient.

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Village des artisans de Deir el-Médineh, illustration de J.-C. Golvin.

Salaire :  On ne sait pas si les femmes avaient l’obligation de partager leur salaire avec leur époux. Au village des artisans de Deir el-Médineh, lieu incontournable de l’égyptologie, on a dressé une étude approfondie du fonctionnement sociologique de cette société. Cet échantillon donne des indices sur ce qui ressemblait peut-être à l’ensemble de la société égyptienne. Dans ce contexte précis, il est vraisemblable que le salaire des femmes est plus bas que celui des hommes étant donné que la propriété appartient d’office pour les deux-tiers à l’homme et pour un tiers à la femme. Cette division était identique lors des frais de mariage et de divorce. Donc la capacité de gain est d’un tiers moindre pour la femme que pour l’homme.

L’instruction des filles

On n’a découvert que très peu d’archives sur l’éducation des enfants en Égypte ancienne. Si toutes les traces épigraphiques n’évoquent que l’éducation des garçons, fils de l’élite destinés à un enseignement administratif et littéraire poussé ou jeunes garçons voués à l’artisanat et au savoir-faire technique ; cela n’implique pas forcément l’absence des femmes dans un quelconque système d’instruction. Ainsi, aucune preuve déterminante ne permet de savoir si les filles ont accès à l’éducation. La grande majorité des postes à hautes responsabilités (fonctions militaires, religieuses, politiques, scientifiques) est occupée par des hommes, on peut citer néanmoins de rares exemples de femmes exerçant ces professions. L’existence de femmes médecins est attestée durant toute l’histoire égyptienne, la première indiquerait une doctoresse anonyme enseignant la médecine  au Temple de Neit à Saïs dans le Nord de l’Égypte vers 3000 av. J.-C. Citons également l’incontournable Mérit-Ptah, médecin-chef de la cour à la IIIème dynastie et première femme médecin nommée dans l’Histoire (c.2700 av. J.-C.), également première femme citée dans l’histoire des sciences. Retenons aussi Peseshet (c.2500 av. J.-C.), superviseure des doctoresses, dont les inscriptions suggèrent qu’elle aurait été le médecin personnel du roi et qu’elle aurait également enseigné la maïeutique  dans ce même temple-école de Saïs. Sa stèle, à Giza, sous-entend qu’elle n’était pas la seule femme à pratiquer et enseigner la médecine. (Aucune image de la stèle n’a été publiée).

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Ruines de la ville de Saïs, où se trouvait une école de médecine. Illustration de G.T. Lowth, The Wanderer in Arabia, 1855, British Library.

Jusqu’à preuve du contraire, on peut donc conjecturer que la société égyptienne ne pousse vraisemblablement pas les femmes à s’orienter vers de telles responsabilités, comme on le verra plus bas, mais qu’il ne leur est pas impossible de s’imposer professionnellement au sein de la gent masculine. Quant à la charge médicale, il ne semble pas surprenant de trouver des femmes exerçant dans ce domaine parmi une majorité d’hommes. Les femmes ont la possibilité d’exercer une variété de profession, par exemple dans le tissage, le commerce ou l’agriculture.

Les femmes en servitude

Toutes les classes de la société peuvent employer des hommes et des femmes en servitude contrainte. Néanmoins, cette sujétion se fait de façon différente des mœurs grecques et romaines par exemple. (Il faut rappeler qu’il n’existe pas de mot désignant la liberté en égyptien ancien. Ce concept n’existe pas vraiment dans la pensée égyptienne, bien que les esclaves et les domestiques fassent partie intégrante de la civilisation.)

Les femmes en servitude font l’objet d’une acquisition officielle à la suite de laquelle elles sont assignées à des maisons privées, des temples ou des magasins. Une femme en servitude peut avoir des enfants de son époux comme de son maître (cela indiquerait que les femmes en servitude peuvent être des concubines). Sa progéniture, quelle qu’en soit la paternité, est automatiquement en servitude. La condition de vie des servantes dépend beaucoup des emplois auxquels elles sont affectées. Elles peuvent être considérées, comme leurs homologues masculins, comme un bien héritable dans un contexte successoral. Dans les meilleurs cas, avec l’accord et la protection de leur maître, les servantes et servants peuvent acquérir une propriété et des terres, qui ne sont néanmoins héritables que par lignage masculin. Elles pouvaient aussi avoir leur propres domestiques et gérer leur propre argent. Parfois, les femmes en servitude peuvent être affranchies, notamment grâce à un mariage avec un homme libre (nécessitant l’accord du maître ou de la maîtresse de maison). Juridiquement, les femmes en servitude peuvent avoir une voix, si on veut bien les écouter : des archives attestent le témoignage de certaines domestiques aux tribunaux ou même des cas de servantes ayant porté plainte contre leur maître. Il faut remarquer qu’on exerce peu de distinctions entre les esclaves hommes et femmes, hormis dans le contexte sexuel. On atteste que les domestiques femmes peuvent avoir des enfants de leur maître et il est possible de questionner le consentement de ce type de relation.

Gynécologie et maternité

Le sang versé par les femmes serait une souillure dans la quasi-totalité des sociétés proches-orientales et du Bassin méditerranéen.

(M.-L. Arnette, Purification du post-partum et rites des relevailles dans l’Égypte ancienne)

  • Les règles  :  Désignées par le terme hsmn, les règles sont considérées comme impures (voir l’Enseignement de Khéty, XIIème dynastie, XXème -XVIIIème siècles av. J.-C.) mais ne sont cependant pas perçues comme nocives. En effet, le sang menstruel apparaît comme remède dans l’une des formules du Papyrus médical Ebers au Nouvel Empire. Comme dans beaucoup d’autres sociétés, les femmes sont envoyées durant leurs règles dans un espace collectif clos et spécifiquement dédié à cette période.
  • Les soins : L’Égypte ancienne nous a livré un important corpus de papyrus relatifs à la santé féminine. Les textes médicaux distinguent soigneusement les affections utérines, vaginales et vulvaires. On décrit comme “une maladie qui dévore les tissus” ce qui est aujourd’hui reconnu comme le cancer de l’utérus. On relate le témoignage d’une jeune maîtresse de maison de 21 ans, ayant déjà donné naissance à pas moins de sept enfants, affectée d’une inflammation utérine chronique. Les soins prescrits consistent en des injections par voie vaginale à l’aide de cornes de génisse et des fumigations vaginales. Le remède est appliqué sur une brique chauffée à blanc, de laquelle on doit se tenir la plus proche pour faciliter l’absorption.
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Le papyrus médical Ebers, conservé à Leipzig, est l’un des plus anciens textes médicaux conservés (c.1500 av.J.C.) et comporte les plus anciennes mentions du cancer.
  • La contraception : On atteste lexistence d’un procédé contraceptif valable pour une durée maximale de trois ans. On imbibe un tampon d’une mixture de miel et de gousses d’acacia, de dattes, de coloquintes broyées.  À ne pas reproduire chez vous…
  • Les tests de grossesse : Le papyrus Carslberg et le papyrus médical de Berlin décrivent des procédés de confirmation de grossesse et même de prédication du sexe de l’enfant, où la femme urine sur des sacs remplis de différents ingrédients, dont de l’orge et du blé. Les nombreuses copies de ces recommandations en confirment la popularité. À la suite de la reproduction de ces expériences au XXème siècle, on en conclut que l’urine de femme enceinte, gorgée d’hormones, favorise la germination des sacs. Néanmoins, l’évaluation du sexe de l’enfant est, elle, totalement faillible.
  • L’infertilité : Les femmes qui ne parviennent pas à tomber enceinte ont peur d’être répudiées. L’infertilité est considérée comme une calamité, un petit drame dans une société où l’être humain est si fragile. Les femmes infertiles peuvent néanmoins envisager l’adoption. Bière, lait, dattes et certaines herbes alliés à la récitation de formules invocatoires à Imhotep et Isis constituent des remèdes communs à l’infertilité. Les médecins égyptiens semblent avoir bonne réputation dans le monde méditerranéen : le roi hittite Hattusili écrit à Ramsès II pour soigner l’infertilité de sa sœur, auquel le roi d’Égypte répond avec un tact de belligérant: “une femme d’une soixantaine d’années ne peut plus avoir d’enfants !”.
  • L’accouchement : Les accouchement sont sans surprise très risqués. Les anciens cimetières égyptiens sont criblés de sépultures de femmes mortes en couche. La mise au monde peut avoir lieu dans différentes positions, le plus souvent accroupie sur les quatre briques rituelles meshkénet. Des assistantes tiennent la patiente par les bras tandis que la sage-femme (profession essentiellement féminine) fait son travail.

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    Ostracon représentant une femme allaitant son enfant dans le gynécée. (Musée du Louvre)
  • Le post-partum : La période de convalescence post-partum implique théoriquement la mise à l’écart  de la femme et de l’enfant pour des raisons de repos et de purification (peut-être justifiées par la crainte de propager des maladies envers ces deux personnes affaiblies). Par ailleurs, cette période durant laquelle la femme continue d’engendrer des saignements est mise en comparaison avec la mise à l’écart menstruelle : le sang post-partum est également appelé hsmn et est aussi considéré comme impur. Durant ce moment de réclusion, la mère se consacre à l’allaitement et aux soins de son enfant, pendant idéalement quatorze jours. Un soutien alimentaire et familial est organisé. Il est entendu que la jeune mère peut pratiquer l’allaitement, facilité par de nombreux soins, jusqu’aux trois ans de l’enfant. La cessation d’activité pour quatorze jours est un privilège que peuvent s’accorder les femmes jouissant d’un confort financier suffisant.

Démographie et vieillesse

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Ostracon représentant une femme sous ce qui semble être le pavillon de naissance. Elle apporte des offrandes à une jeune accouchée. (Musée du Louvre)

À Tell el-Daba, une étude a démontré que les femmes qui survivent à leur enfance ont une espérance de vie de trente ans, tandis qu’elle est de trente-quatre pour les hommes dans le même cas. Le taux de décès s’accroît par le risque d’infection post-partum ou à cause des hémorragies. Il était donc très rare de rencontrer des femmes d’âge mûr et des femmes âgées, et peu d’archives en font état. On note évidemment des différences flagrantes d’espérance de vie selon les conditions sociales, sanitaires et financières. Il existe une variété de façons de vieillir pour les femmes. L’aide et l’attention qu’une femme vieillissante peut recevoir de la part de sa famille est également déterminante quant à son confort de vie. La notion de retraite étant inexistante à cette période, et au regard de la grande rareté des personnes d’âge mûr au sein de la société antique, la population de classe moyenne et ouvrière semble travailler tant qu’elle en a la capacité physique. Les femmes peuvent s’adonner au tissage et à la filature de textile, et sont parfois aidées en cas d’affaiblissement physique. Les vieilles femmes peuvent vraisemblablement travailler moins longtemps dans la journée et se reposer lorsqu’elles en ressentent le besoin. De façon générale, on attend des enfants qu’ils viennent en aide à leurs parents vieillissants ; ce qui n’est pas toujours le cas, comme on l’a vu avec Naunakhté.

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Figurine féminine peinte (3500-3400 av. J.-C., New York, Brooklyn Museum).

*

Comparativement à la même période en Mésopotamie, les droits et sanctions des femmes libres sont les mêmes que ceux des hommes, de façon constante dans l’histoire égyptienne. On leur impose des prérogatives de virginité et de fidélité, on attend d’elles une forte fertilité, liée à une espérance de vie très basse. Donner naissance est un élément clé dans l’identité des femmes en Égypte ancienne, et ce dès leur mariage (qui a lieu tôt), bien qu’elles soient infréquentables lorsque leur féminité cyclique se manifeste. Certains témoignages tendent à conclure que certaines femmes ont un destin de matrice bonne à concevoir des enfants.

Si la législation donne de nombreux droits aux femmes, et qu’un respect est donné aux femmes (relatif et variable selon le statut social) ; la méfiance ancestrale des hommes envers les celles-ci s’exerce au sein d’une société égyptienne foncièrement patriarcale. Dans le recueil de maximes que constitue l’Enseignement de Ptahhotep (XIème dynastie, 2100-2000 av. J.-C.), le vizir du roi recommande à ses lecteurs, hommes :

Si tu désires conserver l’amitié dans la demeure où tu entres en tant que maître, frère ou ami, partout là où tu entres, prends garde de t’approcher des femmes.

Retenons donc une liberté de droit, de propriété et de profession pour les femmes libres (si elles parviennent à s’imposer) ainsi qu’un intérêt médical, contrebalancé par un cantonnement généralisé à la maternité, une suspicion d’impureté et de faute, adjoint d’une inégalité salariale.


M.-L. Arnette, Purification du post-partum et rites des relevailles dans l’Égypte ancienne, BIFAO 114, 2014, p. 19-72.

S.H. Aufrère, Deux coutumes égyptiennes relatives à la femme mariée, ÉAO 20, 2001.

C. Desroches-Noblecourt, La femme au temps des pharaons, Stock, 1986.

P.J. Frandsen, The Menstrual “Taboo” in Ancient Egypt, JNES 66, no. 2, avril 2007, pp.81-106.

J.J. Mark, Female Physicians in Ancient Egypt, Ancient History Encyclopedia. Modifié le 22.02.2017. https://www.ancient.eu/article/49/.

A. Marshall, Être un enfant en Égypte ancienne, Éd. du Rocher, 2014, p.117.

A. Marshall, De l’efficacité des tests de grossesse en Égypte ancienne, Archéologia 538, 2015, pp. 62-65.

A. Marshall, Mrs Naunakhthe & Family : the Women of Ramesside Deir el-Medina par Konraad Donker Van Heel, compte-rendu de lecture publié dans « Volumen : Revue d’études antiques » 17-18, Louvain, 2017, pp. 302-306.

D. Sweeney, Women Growing Older in Deir el-Medina, AH 19, 2006, pp.135-153.

Illustrations : http://jeanclaudegolvin.com/project/egypte

6 commentaires

  1. Quel article ! Merci pour toutes ces précisions que je n’envisageais même pas de connaître un jour ! A l’heure où l’exposition Toutankhamon ouvre à Paris, voilà un billet que je relirai tellement il me semble complet ! Merci beaucoup !

    Aimé par 1 personne

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